22 juillet 2009 | Communiqués de presse

La SSE opposée elle aussi à de nouvelles mesures coercitives pour les poids lourds

La SSE appuie la revendication de l'Association suisse des transports routiers (ASTAG) en vue de mesures propres à atténuer les graves répercussions de la crise économique pour le transport routier suisse. Comme on le sait, l'ASTAG exige une réduction des taxes qui se sont fortement alourdies. De plus, elle demande que la Confédération et les autorités renoncent à de nouvelles mesures coercitives.

Pour la SSE, les moyens de transport indigène sont également prioritaires, les entreprises de construction étant elles-mêmes propriétaires de camions ou d'importants clients de la branche des transports. L'ASTAG propose en premier lieu d'espacer les contrôles de gaz d'échappement et de véhicules pour la catégorie des poids lourds. Ce faisant, elle se situe exactement dans la ligne de la SSE. Son président central, le CN Werner Messmer avait en effet déposé une motion, approuvée par le Conseil national lors de la session d'été, demandant d'alléger le mode de contrôle (en espaçant les intervalles d'inspection) des voitures automobiles lourdes circulant exclusivement sur le réseau routier suisse. Un sondage a révélé que cet allégement ne porterait pas atteinte à la sécurité des camions, mais que les contrôles prescrits actuellement coûtent en moyenne env. CHF 2000.  

L'ASTAG exige une réduction du volume de dispositions inutiles et la suppression de nouvelles obligations administratives, en particulier eu égard à l'alourdissement massif des taxes observé récemment. La SSE y est favorable, car elle estime ses revendications justifiées.